Phytothérapie pour animaux St-Prex Morges

La phytothérapie chinoise

La phytothérapie chinoise utilise des végétaux, des minéraux et quelques produits animaux pour rétablir l’équilibre de l’intérieur.

Originellement le patient préparait lui-même ses décoctions journellement. De cette façon on obtient le meilleur des substances médicinales. Cette manière de faire ancestrale s’adapte mal à notre civilisation stressée et, d’autre part, les animaux (sauf les chevaux et les vaches) ont de la peine à prendre des volumes si grands. J’utilise donc des décoctions concentrées sous forme liquide ou lyophilisée.

Mécanismes :

Comme les médicaments de médecine conventionnelle, les substances médicinales contiennent des principes actifs. À la différence de ceux-ci, les principes actifs ne sont pas purs, ils sont accompagnés d’autres principes qui rendent la décoction plus harmonieuse. Elles auront un effet moins spectaculaire que les médicaments synthétiques, en même temps elles sont mieux supportées, avec moins d’effets secondaires, donc mieux acceptées par le patient.

Comment réagissent les animaux ?

En règle générale les formules d’herbes sont bien acceptées par les animaux, surtout si la formule est bien ciblée. Même les chats se soumettent facilement à cette thérapie. Ce que j’observe souvent c’est que les animaux prennent bien les herbes mélangées à un appât (Parfait, viande hachée, …) tant qu’ils en ont besoin et, subitement, ils n’en veulent plus. À mes yeux c’est un signe soit que l’animal est guéri, soit qu’il est entré dans un autre stade de la maladie et qu’il faut modifier la formule.

Les dangers :

En phytothérapie chinoise, les herbes sont catégorisées en « bonnes » et « mauvaises » herbes. Les « bonnes » herbes ont des effets plus lents et moins spectaculaires et peuvent être données sur un long terme sans danger pour le patient (p.ex. menthe). Les « mauvaises » herbes sont très efficaces et peuvent sauver la vie, mais ne peuvent être administrées que sur une courte période à cause des effets secondaires pouvant également devenir dangereux (p.ex. aconit).

Indications :

Problèmes internes, toux, sinusite, coryza, manque d’appétit, diarrhée, constipation, cystite, calculs, allergies, épilepsie, accidents cérébraux-vasculaires (AVC)

La phytothérapie chinoise

La phytothérapie chinoise utilise des végétaux, des minéraux et quelques produits animaux pour rétablir l’équilibre de l’intérieur.

Originellement le patient préparait lui-même ses décoctions journellement. De cette façon on obtient le meilleur des substances médicinales. Cette manière de faire ancestrale s’adapte mal à notre civilisation stressée et, d’autre part, les animaux (sauf les chevaux et les vaches) ont de la peine à prendre des volumes si grands. J’utilise donc des décoctions concentrées sous forme liquide ou lyophilisée.

Mécanismes :

Comme les médicaments de médecine conventionnelle, les substances médicinales contiennent des principes actifs. À la différence de ceux-ci, les principes actifs ne sont pas purs, ils sont accompagnés d’autres principes qui rendent la décoction plus harmonieuse. Elles auront un effet moins spectaculaire que les médicaments synthétiques, en même temps elles sont mieux supportées, avec moins d’effets secondaires, donc mieux acceptées par le patient.

Comment réagissent les animaux ?

En règle générale les formules d’herbes sont bien acceptées par les animaux, surtout si la formule est bien ciblée. Même les chats se soumettent facilement à cette thérapie. Ce que j’observe souvent c’est que les animaux prennent bien les herbes mélangées à un appât (Parfait, viande hachée, …) tant qu’ils en ont besoin et, subitement, ils n’en veulent plus. À mes yeux c’est un signe soit que l’animal est guéri, soit qu’il est entré dans un autre stade de la maladie et qu’il faut modifier la formule.

Les dangers :

En phytothérapie chinoise, les herbes sont catégorisées en « bonnes » et « mauvaises » herbes. Les « bonnes » herbes ont des effets plus lents et moins spectaculaires et peuvent être données sur un long terme sans danger pour le patient (p.ex. menthe). Les « mauvaises » herbes sont très efficaces et peuvent sauver la vie, mais ne peuvent être administrées que sur une courte période à cause des effets secondaires pouvant également devenir dangereux (p.ex. aconit).

Indications :

Problèmes internes, toux, sinusite, coryza, manque d’appétit, diarrhée, constipation, cystite, calculs, allergies, épilepsie, accidents cérébraux-vasculaires (AVC)